Lorsque vous êtes en déplacement, et que vous avez besoin d'accéder à l'interface de votre Freebox Revolution, voici comment faire :
Prérequis :
- Avoir un PC allumé dans le même réseau que la Freebox
- Avoir l'IP de votre Freebox, ou par exemple un domaine en no-ip.biz
- Ouvrir le port 8080 sur votre Freebox et le rediriger sur le PC qui est allumé
- Ouvrir le port 22 (SSH) sur votre Freebox, et le rediriger sur votre PC allumé
Et on utilise cette commande :
ssh mondomaine.no-ip.biz -L 8080:localhost:80 -L 8081:mafreebox.freebox.fr:80
Ouvrez votre navigateur à l'adresse http://localhost:8081, vous devriez accéder à l'interface de votre Freebox !
Lorsque je lance mes backups SQL via automysqlbackup, voici l'erreur qui m'est retournée :
Invoking backup method.
# Parsing databases ... Note: Supplied more than one argument, ignoring ALL arguments - using default and global config file only.
Error: The mysql server is empty, i.e. no databases found. Check if something is wrong. Exiting.
###### WARNING ######
Errors reported during AutoMySQLBackup execution.. Backup failed
Error log below..
/usr/local/bin/automysqlbackup: line 1058: /dev/fd/62: No such file or directory
Après une petit recherche, le problème survient aussi sur la complétion Bash : certains conseillaient d'installer le paquet udev. Pour ma part, cela n'a rien changé, puisque udev était déjà installlé et configuré sur mon serveur...
Finalement, la création d'un lien symbolique a résolu le soucis (à exécuter en root bien sûr) :
ln -s /proc/self/fd /dev/fd
Testez une nouvelle fois, ça marche !
Pour créer une image ISO d'un répertoire sous Debian, j'utilisais mkisofs, qui aujourd'hui ne fait plus partie des dépôts Debian. Maintenant, j'utilise Genisoimage !
apt-get install genisoimage
Pour réaliser une iso du dossier "/home/monrepertoire/ et qui sera nommée "monimage.iso", on utilise cette commande :
genisoimage -o monimage.iso /home/monrepertoire/
Et voilà, une belle image iso !
Vous êtes administrateur d'un réseau, vous disposez d'un proxy que vous ne gérez pas, et vous avez besoin d'un accès supplémentaire ? Pour cela, j'ai une petite astuce pour vous : il suffit de mettre en place un second proxy, sous Linux : Squid.
Scénario : vous avez besoin qu'un serveur A accède à Internet, mais vous ne voulez pas lui donner vos identifiants du proxy B que vous ne gérez pas ? Installez un proxy Squid que nous nommerons "C", et paramétrez le pour qu'il accède lui-même au proxy distant B.
Vous suivez encore ? Bon, du coup, lorsque la machine A va accéder au proxy C que nous avons installé, c'est ce dernier qui s'occupera de la transaction avec le proxy B.
J'ai eu beaucoup à faire avec ce scénario, puisque je devais mettre en place un serveur Windows WSUS... Bref, pour affilier votre proxy local C au proxy distant B, ajoutez ce champ dans /etc/squid/squid.conf :
cache_peer 172.16.16.1 parent 8080 0 proxy-only no-query
Remplacez 172.16.16.1 par l'adresse IP du proxy distant B, et 8080 par son port associé.
- 0 est une valeur aléatoire pour ICP
- proxy-only spécifie au proxy C qu'il doit uniquement conserver les demandes au proxy distant à chaque requête
- no-query indique qu'on utilise pas le protocole de dialogue inter-proxy.
Aujourd'hui, je suis tombé sur les musiques du jeu Goldeneye sur Nintendo 64... L'ennui, c'est que ce sont des fichiers .mid, et que VLC ne les lit pas, en tout cas, pas chez moi.
Je vous conseille donc d'utilisez timidity pour les lire :
sudo apt-get install timidity
Timidity étant installé, rendez-vous dans le répertoire de vos fichiers .mid et utilisez cette commande en console :
timidity monfichier.mid
Timidity vous le lira au sein de la console. Pour arrêter la lecture, utilisez la combinaison Ctrl + C. Pour lire tous vos fichiers .mid d'un coup, comme une file de lecture, utilisez cette commande :
timidity *.mid
Je ne sais pas depuis quand, mais l'application Google Music Manager est disponible pour Linux. Cette application vous permet d'uploader vos musiques pour ensuite les écouter via le site Google Music. Pour l'instant, il faut bénéficier d'une invitation pour utiliser ce service. Si vous voulez voir un peu à quoi cela ressemble, voici un petit test par frAndroid.

À l'origine, GoogleMusicManager n'était disponible que pour Windows et MacOS, les manchots disposaient cependant d'une application fonctionnant (très mal) avec Wine... Seulement là, voilà l'application officielle par Google... Voici un petit tour d'horizon ainsi qu'un tutoriel d'installation sous Debian (Crunchbang pour ma part).
Installation de Google Music Manager
Rendez-vous sur Google Music, cliquez sur "Add Music", et téléchargez le fichier .deb pour systèmes 32 bits.
Installez le fichier .deb avec votre gestionnaire de paquets, ou en console :
sudo dpkg -i google-musicmanager-beta_current_i386.deb
Si des dépendances sont nécessaires, utilisez sudo apt-get install -f. Le .deb étant installé, on va maintenant lancer l'application. Pour moi qui utilise Openbox, je n'ai pas de menu à la Gnome me proposant de lancer l'application.
Pour cela, on va utiliser la console : saisissez google-musicmanager dans votre console. Au cas où cette commande ne fonctionnerait pas, rendez-vous dans le dossier de l'application : celle-ci se trouve dans /opt/google/musicmanager/ ;) . Lançons l'application :
cd /opt/google/musicmanager/
./google-musicmanager
Si tout se passe bien, vous aurez une interface avec un message de bienvenue ! Cliquez sur "Next", et renseignez vos identifiants Google Music (votre compte Gmail).

Ensuite, il faut que vous choisissiez si vous souhaitez synchroniser votre dossier de musiques (/home/$USER/music), ou d'autres dossiers :

Voilà, validez, et l'application va scanner votre dossier et débuter l'upload de vos musiques !

GMM (Google Music Manager pour les intimes) se réduira dans votre barre des tâches et continuera l'upload. Il vous suffit de faire un clic-droit sur l'icône, et de gérer vos préférences !

Retournez sur Google Music via votre navigateur, et vous verrez que les musiques que vous venez d'ajouter commencent à apparaître.